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[Insolite] “Une origine possible de l’Espace Profond du système planétaire ou d’une étoile” issue de la Voie Lactée : quand l’USSC révèle le crash d’un météore… depuis 2014 !

Incroyable (ou insolite) mais vrai, mieux vaut tard que jamais sans doute, l’USSC (United States Space Command – Département de la Défense, Etats-Unis) vient officiellement de communiquer autour d’un crash de météore survenue sur Terre… en 2014.

 

 

L’agence gouvernementale américaine a profité d’un sommet du programme spatial Défense Planétaire (NASA-JPL) pour lâcher l’information : “j’ai eu le plaisir de signer une note avec le scientifique en chef de l’USSFSPOC, le Dr Mozer, pour confirmer qu’un objet interstellaire précédemment détecté était bien un objet interstellaire, une confirmation qui a aidé la communauté astronomique au sens large“, est-il tweeté sur le compte officiel de l’USSC avec une capture-écran de la lettre, signée par John E. Shaw, Lt Général et Commandant-député de l’USSF, depuis le 7 Avril 2022.

 

La parole délivrée, celle-ci fait suite à la publication attenante et survenue, originellement, le 15 Avril 2019, par Amir Siraj et Abraham Loeb, de l’Université d’Harvard (section de l’Astronomie) qui avait fait la mise en lumière de ce météore survenue dans l’espace aérien terrestre depuis le 8 Janvier 2014 (17:05:34 UTC) : “nous en déduisons que le météore avait une vitesse asymptotique de V∞ 42,1 ± 5,5 km S-1 en dehors du système solaire. Son origine est approximativement vers R.A. 49.4 ± 4.1◦ et déclinaison 11,2 ± 1,8◦, impliquant que son vecteur de vitesse initiale était de 58 ± 6 km S-1 à partir de la vitesse de la norme de repos locale (LSR). Sa vitesse élevée LSR implique une origine possible de l’Espace Profond d’un système planétaire ou d’une étoile dans le disque épais de la galaxie de la Voie Lactée. La densité de numéro locale de sa population est de 106 + 0,75 -1,5 au-3 ou 9 × 1021 + 0,75 -1,5 pC-3 (nécessité de 0,2 à 20 masses de terre à éjecter par étoile locale)” est-il indiqué, en préambule, dans un billet dédié à cette découverte, désormais publiée depuis environ 1 an.

 

Les futures enquêtes de météores pourraient signaler des objets entrants avec des vitesses héliocentriques excédentaires pour des observations de suivi avant impact. La spectroscopie de débris gazeux de ces objets alors qu’ils brûlaient dans l’atmosphère terrestre révèveraient leur composition […] Étant donné que certains ratios d’isotopie devraient être nettement différents pour les objets d’origine interstellaire par rapport au système solaire, pourrait valider une origine interstellaire. Le suivi de précision avec le prochain télescope de l’enquête synoptique à venir (LSST) pourrait déterminer la trajectoire des météores d’origine interstellaire à leurs systèmes parents dans le catalogue Gaia […] Notre découverte implique également qu’au moins 4,5 × 108 + 0,75 -1,5,5 événements de type bolide interstellaire de taille similaire se sont produits sur la durée de vie de la Terre. Potentiellement, les météores interstellaires pourraient livrer la vie d’un autre système planétaire et conduire à la Panspermie“, est-il ajouté, tout en re-soulevant l’hypothèse de la diffusion de la vie (microbe, patrimoine génétique, cellules…) dans tout l’Univers par origine extra-terrestre ou par diffusion d’un ensemble de cultures ou matériaux microbiens dans l’ensemble de l’Univers, y compris pour les sphères ou planètes, en passant par des objets environnants. En plus des origines théoriques évoquées plus en haut, le météore pourrait provenir d’une zone où se situe une ou plusieurs étoiles naines.

 

En aparté et depuis le 12 Avril 2022, le télescope spatial Hubble confirme, après les découvertes originelles de Novembre 2010 – ici, à une distance de 4 828 032 000 Km du Soleil – l’existence du noyau cométaire le plus large “jamais vu” : d’un poids estimatif de 500 trillions de Tonnes et mesurant, en taille-diamètre, près de 85 miles (environ 136,80 Km), le noyau de cette comète (C/2014 UN271) prend, donc, largement la tête, par rapport aux autres découvertes comme la comète Halley (7 miles – 11,27 Km) voire C/2022 VQ94 qui dominait jusqu’à présent avec 60 miles (96,56 Km). Les différents clichés permettant d’en venir au noyau ont été entamé dès le 8 Janvier 2022 (observation initiale) par Pedro Bernardinelli, Gary Bernstein (Observatoire inter-américain Cerro Tololo – Chilie) et Man-to-Hui (Université de Science et Technologie de Macao – Chine). “Le défi […] était de savoir comment identifier le noyau solide de l’énorme coma (ndlr : chevelure) poussiéreux l’enveloppant. La comète est actuellement trop éloignée pour que son noyau soit résolu visuellement par Hubble. Au lieu de cela, les données HUBBLE montrent une source de lumière brillante à l’emplacement du noyau. Man-to-Hui et son équipe ont ensuite effectué un modèle informatique du coma (ndlr : chevelure) environnant et l’ont ajusté pour s’adapter aux images Hubble. Ensuite, la lueur du coma a été soustraite pour laisser derrière le noyau étoile“… A suivre !

 

 

 

Sources :




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