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Google I / O 2021 : concentré du cortège d’annonces de cette édition numérique ! (Google I / O promise, Google I / O dûe…)

Afrique : les développeurs de demain sont là-bas également !

En 2019, le physicien-futurologue Michio Kaku partageait avec le monde entier (et Google, bien sûr) certaines interrogations ou problématiques environnementales voire technologiques au détour d’une session de questions-réponses sur le futur de la technologie en générale (à retenir d’ici quelques années !). C’est au tour des développeurs en Afrique de partager avec nous les prochaines lignes directrices dans ce domaine.

 

 

Plus précisément John Kimani, gestionnaire principal du programme de développeur – Google – concernant l’éco-système de l’Afrique sub-Saharienne ainsi que d’Andy Volk, responsable du programme. Le programme, amorcé en 2017, a permi à 17 pays africains (47 star-ups), en 2018 – Afrique du Sud, Algérie, Botswana, Cameroun, Côte d’Ivoire, Égypte, Éthiopie, Ghana, Kenya, Maroc, Nigéria, Rwanda, Sénégal, Tanzanie, Tunisie, Ouganda et Zimbabwe – de disposer d’un espace de travail communautaire en toute gratuité pour permettre de réaliser des projets de développement ou d’entreprise. Nommé également accélérateur, ces zones permettent de disposer logistiquement et physiquement d’un lieu avec un accès Internet, des bureaux tout en permettant de rencontrer des personnes pour élargir son champ d’horizon ou son carnet de contacts, notamment. Au 28 Janvier 2020, un premier établissement de ce genre a été ouvert par Google, ce qui permi de réunir 173 GDGs (Google Developer Groups) actifs.

 

Selon un rapport de Google et de la Société Financière Internationale (IFC, en anglais), les perspectives de l’Internet (et de son économie) pourraient permettre, d’ici 2025, d’élever l’économie africaine à hauteur de 180 milliards de dollars contre 712 milliards de dollars, courant 2050. Toujours selon les chiffres d’Accenture (Avril 2020), d’ici 2050, 1 africain sur 3 sera âgé entre 15 et 35 ans. Une évolution démographique qui permettra à l’Afrique de tabler (uniquement ? quid du développeur âgé de plus de 35 ans…) sur la prochaine génération pour s’élever numériquement. Tout comme dans certains pays (pour ne pas citer la Chine ou le Japon assez représentatif dans ce domaine), l’Afrique et sa prochaine jeune génération donc pourra tenter de relever certains défis économiques via notamment une “consommation accrue de services en ligne” ce qui devrait permettre, alors, de faire monter l’économie numérique africaine. Outre ces rapports, cette conclusion s’appuie sur trois faits :

 

Espace de travail iHub (Nairobi, Kenya – Afrique), depuis 2010,
en partenariat avec Google for Startups Partner Network (depuis 2012)

 

  • La population croissante de développeurs en Afrique qui continue “d’augmenter chaque année” : toujours selon le rapport d’Accenture, 700 000 développeurs africains résident avec, pour la plupart, des âges compris entre 18 et 34 ans. L’Afrique du Sud, l’Egypte et le Nigéria regroupent le plus gros de la force de travail. Viennent ensuite le Kenya, le Morocco ou encore l’Ethiopie. Selon l’étude, les pôles technologiques (entre 2016 et 2019, ils sont passés de 316 à 650), les fonds de capital-risque (qui, malgré la COVID19, ont surpassé en 2019 les autres années) et les opportunités de formation (en notant que 67 % des développeurs africains seraient autodidactes ou iraient enrichir leur connaissance via des couprs en ligne ou des bootcamps. 31 % pour ceux et celles qui, en Afrique, pourraient se payer des études à l’Université ; Google ayant conclu un engagement sur 5 ans pour former 100 000 développeurs sur les technologies Cloud et mobiles) expliqueraient le nombre croissant de développeurs profesionnels, par année, en Afrique ;

 

 

 

  • L’amélioration de problèmes au quotidien ce qui permet d’atteindre des objectifs plus généraux : un exemple est donné avec une start-up nommé PineApple, située à Johannesburg, en Afrique du Sud. Un système peer-to-peer a été instauré pour faciliter la gestion des assurances dans le pays. Une petite révolution par rapport au modèle traditionnel : une application mobile permet de contractualiser certaines polices depuis la prise de clichés d’objets pour les assurer par la suite ;
  • Enfin, la part-investissement de Google qui finance les formations via des partenariats “avec d’autres organisatins“, notamment.

 

Un programme spécialement réservé aux femmes africaines a été, également, impulsé : nommé Women Techmakers, des formations mais aussi des outils numériques leur sont proposés pour apprendre ou faire évoluer une compétence.

 

 

Sources :




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