"La dernière fois [...] nous avons subi beaucoup de pression" : Yves Guillemot se confesse au sujet de la saga Splinter Cell (Sam Fisher en embuscade) !

Fans de la première heure ou fans des dernier opus (ou l'agent Sam Fisher optait pour l'autre camp en étant un agent "maléfique" tout en privilégiant le corps-à-corps au lieu de l'infiltration en douceur et en camouflage...), rejouissez-vous, puisque la saga Splinter Cell serait loin d'être reléguée dans l'ombre du placard. le PDG des franchises liées à "Tom Clancy" (et donc, ici, Splinter Cell) a, confié, au détour d'une interview accordée à IGN, que l'agent spécial Sam Fisher serait loin d'être en retraite !

 

 

En effet, le beau et ténébreux Sam Fisher, un agent tantôt d'infiltration et tantôt d'action (dans les dernier opus : ce qui s'avère dommage pour ceux et celles qui opéraient en douce dans l'ombre pour finaliser les niveaux et le jeux avec des prises de combat digne du catch...) reprendrait du service : "La dernière fois que nous avons sorti un Splinter Cell, nous avons reçu beaucoup de pression des fans historiques, qui nous demandaient de ne pas modifier ceci ou cela. Certaines équipes étaient donc anxieuses de travailler sur la marque", confie Yves Guillemot tout en avouant, donc, indirectement, que les critiques avaient fusés concernant certains aspects du jeux.

 

L'agent Sam Fisher,
qui guette...

 

Les premier volets permettaient de contrôler tout en douceur et subtilité (attention au crochetage d'une serrure : trop de vibrations et cela avortait ou encore le fameux grand-écart entre deux caisses au-dessus d'un garde avant de tomber dessus ce dernier... sans trop faire de bruit sinon "alarme rouge") un Sam Fisher avec un côté humoristique des SMS interceptés du camp adverses ou encore passer en plein écran d'une télévision devant un garde qui manifestement avaient les yeux aseptisés par l'appareil ; tout en gardant le sérieux de l'intrigue qui faisait le sel de la saga Splinter Cell (avec des éditions intégrant une figurine - malheureusement non en grandeur nature - de l'agent d'infiltration sur socle !) avec des niveaux bonus (comme celui du sous-marin assez étriqué mais très intéressant avec peu de zone ou se cacher dans l'ombre), avant de se mettre, époque oblige, à l'heure moderne avec des grandes lettres en plein champ (comme dans les séries TV type "Fringe" pour savoir que, oui, ici, on est là) et surtout un twist scénaristique avec un Sam Fisher déguisé en héros fatigué, abîmé et revanchard, quitte à faire du corps-à-corps tout le temps pour pouvoir finaliser un niveau, dès le début... ce qui achèvera malheureusement certain(e)s fans, sans doute et qui en aura conquis de nouveaux (adepte du genre).

 

Le grand-écart de Sam Fisher,
qui pouvait, faire un étirement de jambe gauche ou droite,
depuis cette position, tout en tombant sur le garde... Sans un bruit !

"À cause aussi d'Assassin's Creed et des autres marques qui ont décollé, des équipes ont davantage voulu travailler sur ces licences et nous devons suivre ce qu'elles souhaitent faire" [...] des personnes se penchent actuellement sur la marque et s'en occupent, à un moment donné vous en verrez le résultat, mais je ne peux pas en dire plus". Gageons que l'équipe en question saura, cette fois, doser infiltration et action en revenant aux sources : l'espionnage tout en douceur... A suivre !

 

Source : IGN - 8 Avril 2019 - Yves Guillemot : interview sur l'avenir de la sage Splinter Cell.