#TelegramDown, #SlackDown : Mercredi 27 Juin, le D-down (ils se sont donné le mot...ah ben non) !

Petit couac pour l'un, mystère entier au demeurant pour l'autre, les messageries Web ne sont pas à l'abri d'une panne intempestive, difficilement camouflable quand on a une communauté croissante qui utilise le logiciel ou l'application et que la panne s'invite pile au moment où l'on veut transmettre un message de la plus haute importance !

 

 

Pour Slack, le problème a officiellement été remonté vers 15 h / 15 h 40 environ, les messages de statuts sur l'incident faisant foi. Solutionné vers le début de soirée (vers 18 h 50), il est juste indiqué que le problème a été "isolé" et qu'il faut rafraîchir les pages pour que cela refonctionne. Rien de plus, même si, côté transparence, la plate-forme collaborative Américaine est bien plus transparente en remonté d'information que Telegram qui est resté, pour l'heure muet.

En effet, concernant la messagerie Web en ligne, aucune information si ce n'est les utilisateurs (tout comme Slack, au début) qui ont remonté la panne sur Twitter. La tourmente actuelle dans laquelle baigne Telegram avec son pays d'origine (la Russie) est peut-être l'une des raisons de ce bug qui a débuté aux environs de 14 heures, en début d'après-midi avec un "connecting..." qui s'affichait mais aucun message, comme à l'accoutumé lorsque la messagerie bleutée subit un plantage technique. Pour rappel, depuis Avril 2018, le FSB (Service Fédéral de sécurité de la Fédération de Russie, ex-KGB) réclame les clés de chiffrement afin de pouvoir lire, selon les circonstances, les contenus des messages actuellement chiffrés. Ce détail, qui fait en partie la popularité de Telegram pose, également, à nouveau, la question de la vie privée ; une question largement dépassée pour la Russie qui demande un blocage de l'application depuis Avril dernier ou encore qui aurait fait pression auprès d'Apple - en vain - pour bloquer les mises à jour, selon Pavel Dourov, actuel co-fondateur et dirigeant de l'application.