Google : à la conquête des jeux vidéos via le projet Yeti… Gel intempestif de Chrome via scareware (le déclic frayeur) !

Alors que certain(e)s s’inquiètent des conséquences neigeuses actuellement éprouvées en France, s’il en est un que rien n’effraie, c’est Google qui aurait décidé de faire le grand plongeon dans le monde du jeux vidéos alors-même que son navigateur subit une autre tempête du genre : une campagne de scareware.

 

 

Si pour l’heure, la nouvelle est à l’état de rumeur, le projet, codifié « Yeti », consisterait à déployer une nouvelle plate-forme dédiée aux jeux vidéos, le tout disponible en streaming (à la manière de la PlayStation via « PS Now« , par exemple). L’ensemble pourrait être géré depuis la Chromecast se qui ferait de cette dernière une sorte de console de poche, un peu comme la Raspberry Pi qui permet – entre-autre ! – d’émuler des jeux ou, encore, pour ne pas citer les mini-console de jeux rétros telles que Nintendo et sa Super Nes mini ou encore, à venir, le Commodore 64, C64 pour les intimes, en version mini d’ici mars prochain ; Autant de réjouissances que l’on souhaiteras à Google en terme de part de marché et de rentabilité, à la vue d’une concurrence déjà bien ancrée dans les mœurs et les cœurs des utilisateurs (Nvidia ou encore Valve pour Steam ayant déjà un bon train d’avance). Gageons que Google sache briser la glace pour pénétrer ce marché avec des consommateurs prêts à payer des jeux issues du crus de la firme ou en contrats liés avec cette dernière face à certaines franchises ou services impressionnant(e)s comme Twitch distillé dans Windows 10 et au sein de l’environnement Xbox One de Microsoft…

 

Autrement rétro et tout aussi tristement, cette fois, tendance, le scareware ne désemplit toujours pas en popularité puisqu’il semble s’être invité au sein du navigateur Web Google Chrome. L’éditeur de solutions sécuritaires Malwarebytes Corp. a communiqué sur le sujet il y a deux jours, le 6 Février dernier. L’attaque se baserait sur une déjà existante depuis Novembre 2016 et fonctionnerait selon le modus operandi classique d’un tel malware : l’utilisateur est bombardé de fenêtre pop-up et / ou « clignotantes » dans le but de faire cliquer, par panique, l’utilisateur dupé sur un des liens ou boutons. Dans le cas présent, une des fenêtres affiche un message demandant à l’internaute de télécharger ou de continuer la mise à jour, voire d’appeler un numéro – frauduleux bien sûr – correspondant à la fausse hotline de Microsoft. L’ensemble, côté arrière-plan, s’articule autour de « window.navigator.msSaveOrOpenBlob » un processus / service qui permettra au navigateur d’entretenir ce flot intempestif de fenêtre. Malwarebytes précise toutefois que l’on peut « tuer » (killer) l’ensemble depuis le Task Manager de Windows (Ctrl + Alt + Suppr) tout en précisant que Firefox et Brave seraient également impactés… A veiller !

 

Source : TheInformation.com – 7 Février 2018 – Google « Yeti » (streaming jeux vidéos).