[Test] Mastondon.social : la nouvelle petite mode sociale du Web ? (petit mais Mastondon)

La facilité de Twitter...

 

Calé sur le modèle de TweetDeck ou encore des résultats de recherche du moteur de recherche Français Qwant (activités / résultats par « colonnes » et / ou type d’informations), Mastondon permet d’accéder au réseau global (monde entier) ou local (l’instance à laquelle on est connectée) et, pour le reste, c’est quasiment comme Twitter la censure peut-être en moins, à une époque où la moindre sortie des rangs conduit à une censure ou une exclusion de la « normalité » pour conserver un esthétique verbale que l’on ne prendra que trop bien.

Loin, bien évidemment, de négliger la modération envers les propos excessifs, injurieux ou du même acabit, le réseau apparaît comme un moyen de parler comme l’on pourrait converser au fil d’un chan / chat en ligne. Il peut également rappelé une époque lointaine où le P2P remplissait ce rôle de communications desservies grâce aux connexions serveurs choisies pour partager des contenus. Ici, on partage des idées, des opinions ou tout simplement une humeur sur l’instant via un « pouet !« , commande équivalente à « Tweeter ».

 

Le message peut être partagé totalement ou partiellement, d’ailleurs (public, non listé, privé ou direct) jusqu’à permettre une sorte de dissimulation de contenu (via la fonction « CW ») comme à l’époque des réponses sur les forum où pour éviter de spoiler une information on cachait cette dernière (si l’on était gentil bien sûr !) avec une balise adéquate. De plus, si sur Twitter la limite caractères a été ramené à 140 (hors média), Mastondon, sans doute pour ses débuts encore vierge d’abus en tout genre, offre un joli cadeau avec 500 en limite-caractères.




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