Autonomie batteries : quand Harvard booste leur longévité à plus de 10 ans (everlasting flow) !

Aussi éternelles  – ou presque – que les roses et l’amour, voici que des chercheurs d’Harvard ont réussi à accroître la longévité matérielle d’une batterie de smartphone grâce à une solution aqueuse particulière…

 

 

Comme expliqué dans leur communiqué du SEAS (School of Engineering and Applied Sciences – École d’Ingénierie et de Sciences Appliquées), les chercheurs de l’Université d’Harvard ont mis en lumière une technique de (re)charge diamétralement opposée à celle connue actuellement avec les batteries à base de Lithium-ion qui nécessitent occasionnellement une étape d’entretien au niveau des électrolytes, pour faire perdurer ces derniers et, donc, la durée de vie de la batterie, même si cette dernière au fil du temps perd en longévité… Une problématique qu’a su interpréter le groupe de chercheurs en jouant sur ces fameux électrolytes, plus précisément, sur leur PH, via une solution aqueuse neutre équilibrée par le ferrocène.

« Cette étude relatives sur les électrolytes organiques au sein d’une solution aqueuse est d’une grande importance en vue de montrer la voie vers les batteries de demain avec une durée de vie considérablement améliorée et un coût considérablement bas […] la solution aqueuse de ferrocène représente une toute nouvelle classe de molécules pour la longévité des batteries » ; les chercheurs ayant ainsi observé une déperdition d’1 % pour 1 000 cycles sur ce type de batterie, pour l’heure, à l’état de prototype bien sûr, contre quasiment 100 % de perte d’énergie pour les batteries actuelles (Lithium-ion), au bout de 1 000 cycles… A suivre !

 

Source : Harvard – SEAS – 9 Février 2017.




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